Les vastes battures sont vides, à l'exception des silhouettes voûtées de trois goélands marins examinant un aiguillat décomposé et de quatre humains (dont un plutôt petit) marchant péniblement dans le limon sans fin. Une légère brume obscurcit la côte avec son chapelet de maisons bariolées et, dans la brise, on n'entend que le murmure lointain des vagues peu profondes chassant l'écume sur le sable. Il y a ici le piquant de l'isolement et le danger qui l'accom...
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